Cabillaud, crevette, babette, trois fois cinq cent.

Cabillaud, crevette, babette, trois fois cinq cent.
Bon oui d'accord mais après est ce que l'hippotam il était hydraté ?
Non seulement sur les spagettis bananes.
Ah ben voilà, bon steack frites cabillaud renard.
Crevette crevette poisson rouge.

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 12:18

La p'tite perdue.

La p'tite perdue.

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 12:14

Ah ben oui aussi .

Ah ben oui aussi .
Non non, je ne t'appelle pas pendant des heures chaque soir, mes murs ne sont pas recouverts de toi dans tous tes états mais chaque instant que je passe avec toi je le savoure avec la plus grande des gourmandises, je mémorise tous tes sourires et toutes ces paroles que toi seule sait si bien m'accorder, toutes tes affections.


"Tu sais on a coutume de dire qu'la vie est dure, mais girl on construit notre futur pour partir à l'aventure."

Je te donne la plume pour que tu dessines la plus belle ville que t'aies connu, le plus bel hymne que t'aies voulu, je te donne la plume moi j'en veux plus. Voila une heure que je t'attends, voila mon coeur prudence en sortant. Compter les heures, depuis longtemps. Est revenu mon coeur déposé en sortant. Je te donne la plume pour savoir vivre, pleurer, rire et danser, pour rester ivre bien éveillée. Je te donne la plume et mes conneries garde-les.

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 12:11

Tout ici est illusoire.

Tout ici est illusoire.
"Si tu m'abandonnes ici maintenant je ne pourrais te le pardonner". Il m'a abandonné, parce que pour lui c'était beaucoup trop dur de me voir, de m'entendre ou bien même de me toucher. J'ai décidé d'aller bien et à force de persuasion je sais que j'avance la tête haute, je ne trouve rien à redire à ce que je ressens, donc je vais. Je ne peux plus te suivre, parce qu'avec toi c'est trop diffiicile, je crois t'atteindre mais chaque fois je me cogne à un mur de glace insensible et profondément gelé ... Tu ne réponds même plus à mes appels au secours, tu ne réagis plus, mais as-tu vraiment déjà voulu de moi, de tout ceci ? ... Tu ne sauras plus quoi répliquer mis-à-part "Il ne faut pas que tu t'attaches à moi", mais merde laisse-moi. Je veux que tu oublies tout ce qui t'entoure que tu te décides à plonger dans cet inconnu avec moi. Je ne peux te garantir si oui ou non tu apprécieras mais il faudra bien un jour que tu essayes alors profites-en, car je suis là, je te tiendrais la main et jamais je n'oserais te lacher pendant ce plongeon. A quoi bon aujourd'hui te crier tout ça, tu ne m'écoutes plus, seulement parce que tu es un jeune homme tourmenté et enfermé à jamais dans un monde sans rebondissements, tu as peur, je te fais peur ...

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Je ne vois rien. Je suis devenue aveugle depuis le jour où tu es parti. Ce jour pourtant si beau par la fenêtre, ce soleil pourtant si brillant dans tes yeux et ce ciel pourtant si bleu dans la chanson de ton rire. Tout n'était que rêves et illusions avec toi. C'est pourquoi chaque fois que tes lèvres si douces venaient déposer un baiser ardent d'amour sur mon c½ur tout n'était que paradis. Oui, un paradis sans contre façon, sans nuages noirs ni corbeaux horripilants. Ceux qui hantent ma vie jour après jour depuis que tu es parti. Ceux qui m'ont rendu aveugle de ton départ. Je te vois encore, inexorablement le matin tu me souris d'un sourire de pitié, tu m'as même invité à ton mariage. « Tirons un trait sur ce passé peu glorieux, allons de l'avant ensemble, nous sommes de très bons amis pourquoi tout gâcher à cause d'une amourette de jeunesse? »...
Ces paroles que tu as déversées sur moi sans que je puisse t'en empêcher m'ont lacérées le corps, le c½ur et l'esprit. Toutes ces larmes perdues qui ont glissées sur mes joues, toutes ces journées à pleurer ton absence dans le noir de ma chambre, tous ces endroits si tabous où tu m'emmenais quand tu m'aimais, toutes ces choses qui m'ont réduites à fermer les yeux se sont enfuies maintenant, cela fait un an. Aujourd'hui je vais mieux, il est là pour soigner mes blessures par ses baisers et c'est le 2 août que je t'envoie mon faire part de noces. Que je te balance à la gueule toutes les ignominies de ma vie...
Jour infini dans l'univers de ma vie, ce jour vide de sens où tout mon monde a basculé sans crier gare. Oui, tu m'as dit qu'on s'aimerait pour la vie et puis voilà que tu m'as avoué que je ne te plaisais plus, que depuis quelque temps tu la vois elle et son beau sourire, que tu l'adores et que c'est fini, cette fois-ci.
CARPE DIEM

# Posté le lundi 27 octobre 2008 16:18

Modifié le mercredi 29 octobre 2008 08:16

A droite vous pouvez voir le soleil couchant.

A droite vous pouvez voir le soleil couchant.
Alors voilà, ça y'est, on y est. Stop. CDG. "C'est un peu petit quand même, on se marche un peu dessus". Plus de regards méprisants, plus l'envie de vomir en entrant chaque matin, plus de questions sur "comment se cacher, comment ne pas être soi-même ?". Nan. Maintenant on est là. On connait pas grand monde, on s'en fout, c'est un nouveau départ, on est rien quand on arrive, on est ce qu'on veut, on n'a plus peur. Et on reste, les gens passent. On ne pense plus, on vit notre vie et tant pis pour ceux qui s'oublient derrière. On ne leur appartient plus.
Enfin les questions m'ont quittées, enfin mon sourire sonne juste au milieu de cet inconnu, enfin je me regarde et je comprends. C'est terrifiant de marcher dans le vide, de s'accrocher aux illusions,mais vous êtes là pour me laisser me reposer, alors j'me laisse glisser, j'me laisse couler, doucement, lentement, je ne m'inquiète plus, je profite. "Tu m'écoutes, ui euh s'il te plait tu m'écoutes ! "
Bien sûr il a fait une crise, il a viré au violet et a manqué d'exploser, bien sûr qu'elle ne t'écoutait pas, bien sûr qu'on jouait au jeu de l'oie, bien sûr que c'est un pédophile. C'est pour ça qu'on est là.

# Posté le samedi 20 septembre 2008 07:35

Modifié le mercredi 24 septembre 2008 07:42